Pots alimentaires en PET, quelles solutions ?

Les frais de transport au départ des outre-mer sont un problème considérable.

De nombreux producteurs de produits alimentaires et de cosmétiques choisissent des bocaux en verre pour leur aspect qualitatif. Malheureusement, cela se paye de deux façons :

  • des tarifs d’envoi de la marchandise qui parfois dépassent le coût de la marchandise elle-même
  • des problèmes de casse, les bocaux en verre étant particulièrement fragiles. Cela impose alors de nombreuses précautions lors de l’envoi pour éviter tout problème pendant le transport.

Les bocaux en PET permettent de régler ces deux problèmes. De plus, on en trouve désormais avec de belles formes, permettant de maintenir l’image haut de gamme qu’apprécient les producteurs.

Un point de vigilance doit toutefois être respecté : les pots vides doivent être protégés du soleil (chaleur et UV) et de l’humidité, en particulier pour garder leurs caractéristiques de transparence.

Voici quelques liens vers des sites qui proposent des solutions de bocaux PET :

Une apicultrice bio explique ici pourquoi elle a choisi des pots en PET pour ses expéditions.

Nous avons évité les producteurs chinois, dont les conditions d’hygiène ne sont pas toujours conformes aux pratiques européennes.

Le débat environnemental entre le verre et le PET est complexe, et nous ne nous positionnerons pas dessus. Sauf pour souhaiter le retour de la consigne !

Aujourd’hui, en France, le verre (recyclable à 100 %) est recyclé à 85 %, le PET (également recyclable à 100%) est recyclé à seulement à 26%.

En revanche, nous avons quelques éléments qui permettent d’éclairer le débat :

  • un article synthétisant une étude comparant verre et PET sur le site de Mycosmetik
  • un article de fond équilibré paru dans l’express sur le même sujet
  • et surtout, une étude très intéressante (voir conclusions en p.41), qui montre que la consigne locale du verre est très bénéfique pour l’environnement ! Un élément doit toutefois être gardé à l’esprit, c’est que la consigne des bouteilles, et donc le traitement multiple (nettoyage, utilisation de bouteilles déjà fragilisées par des chocs antérieurs) peut présenter des risques (marginaux) d’explosion, notamment pour les boissons gazeuses. On trouvera ici un rapport de 2012 de la commission de sécurité des consommateurs, et là, un article de Libération de 2015 faisant le constat que les préconisations de cette commission n’avaient pas été prises en compte.

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